Ce mercredi 6 décembre, j’ai eu le plaisir de participer à une table ronde organisée par la Chaire Outre-mer Sciences Po sur la thématique : « Refaire Péyi dans les Outre-Mer, politique de retour, enjeux démographique, attractivité », aux côtés de la Sénatrice Martiniquaise Catherine CONCONNE, fondatrice de l’association Alé Viré, Cynthia-renée SAGNE, présidente de GUYAN’ENVOL, et bien d’autres intervenants comme Lindsay Gopal, présidente de Réunionnais de retour au péi, ou encore Saïd Ahamada, Directeur Général de L’Agence De l’Outre-mer pour la Mobilité (LADOM).
L’occasion pour nous de sensibiliser les étudiants ultramarins de sciences Po, futurs dirigeants des territoires dits d’outre-mer sur la question de l’attractivité des territoires pour nos jeunes, dans cette compétition internationale menées par les grandes métropoles mondiales, à laquelle nos territoires plein de potentiels et de ressources doivent faire face pour attirer leur jeunes au pays.
L’équation est complexe, puisque sans forces vives, pas de dynamique économique et sociale, et ces forces vive réclament ces mêmes dynamiques pour (re)venir au pays !
Notre argumentaire va dans le sens où la crise démographique que connaissent les territoires dit d’outre-mer est issue d’une politique publique, celle du BUMIDOM. Par parallélisme des formes, c’est donc une politique publique qui devra corriger 40 ans d’aides à l’émigration des ressortissants des DOM-TOM ( comme on disait à l’époque ), comme nous avons d’ors et déjà commencé avec le Ministère de l’Intérieur et des Outre-mer sur le dispositif Cadres d’avenir.
Celle-ci ne devra pas être l’objet d’une collectivité seule dans son coin, mais bien de toutes les strates décisionnaires, qu’elles soient de l’Etat ou territoriale, bien évidement débarrassées de toute démarche partisane, dans l’intérêt supérieur du peuple ultramarin.
Merci à Mathis Guy Verdol pour la mise en relation